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Végétaux > Sous-catégorie : Plants truffiers

Nos plants truffiers.

Nous sommes revendeurs de plants truffiers provenant de la PEPINIERE WOLLNER.

Cette page est un lien avec le site de la PEPINIERE WOLLNER
http://www.pepiniere-wollner.fr/

Tous nos plants vendus viennent de la PEPINIERE WOLLNER, ces plants sont nés et élevés dans des conditions parfaitement maîtrisées alliant des techniques connues et approuvées et des techniques inédites qui ont très rapidement porté leurs fruits.

Premièrement, les glands, sélectionnés et selon les variétés, achetés chez des grainetiers professionnels ou cueillis sur un site particulier par des personnes de confiance au moment optimal, sont semés. Nous utilisons deux techniques différentes selon les variétés de glands pour optimiser la germination et la croissance de chaque espèce. Semis en caisses plastque à fond largement perforé ou dans des petits pots en tourbe posés dans des plaques alvéolées au fond perforé. Les glands sont semés dans un substrat particulier contenant, entre autres, des spores de truffes et du mycélium.

Ces caisses ou pots sont disposés sur une surface grillagée, sans contact avec une surface pleine, ce qui exclut tout accumulation de d’eau, de résidus etc. risquant de contaminer le plant avec des maladies ou autres champignons faisant concurrence à notre T. melanosporum. Cette culture permet également une section naturelle du pivot, ce qui favorise la pousse de racines latérales où les mycorhizes vont se développer.

Quand les jeunes plants sont arrivés à une certaine taille, nous procédons au repiquage en pot définitif. Lors de ce repiquage, il y a une deuxième inoculation du plant : les racines sont pralinés dans un mélange contenant, entre autres, de nouveau des truffes broyées et du mycélium.

Avant la culture de plants, la culture de mycélium ! Une technique inédite mise au point par Monsieur Roger RIBES.

Des recherches acharnées et avouons le, un peu le hasard, nous ont permis une réussite exceptionnelle : la culture du mycélium.
Tous les plants de la PEPINIERE WOLLNER ont été élevés dans un substrat unique contenant du mycélium mis en culture selon la technique brevetée de Monsieur Roger RIBES. Cette exclusivité nous permet d’obtenir des plants qui ont produit les premières truffes dès la quatrième année de plantation en terrain bien préparé et dans des conditions optimales.

L’assurance d’un plant contrôlé CTIFL
Afin de vous garantir une bonne mycorhization par T. melanosporum, tous nos plants sont contrôlés CTIFL. Dans un premier temps, chaque truffe que nous utilisons est contrôlé individuellement par le CTIFL, les truffes non conformes étant écartées et retenues au CTIFL. Le deuxième contrôle intervient sur les plantsde 1 à 3 ans (selon l'espèce) en octobre. Un technicien CTIFL se déplace en pépinière, fait l'inventaire des lots numérotés et identifiés, prélève des échantillons de plants dans chaque lot et les emporte pour examen en laboratoire. Si les lots sont acceptés, des étiquettes numérotées sont délivrées selon la quantité de plants acceptés. Si un lot est refusé, les plants doivent être détruits. Le technicien revient en pépinière pour contrôler la mise en place des étiquettes sur chaque plant des lots acceptés avant toute commercialisation de plants. Une vignette individuelle de contrôle accompagne chacun de nos plants.

Réussir votre plantation
En utilisant les plants mycorhizés issus de notre pépinière, vous optimisez les chances de réussir votre plantation et de récolter des truffes, à condition bien entendu, de bien vous occuper de votre plantation. Vous trouverez ci-après quelques conseils précieux de Monsieur Roger RIBES suite aux expériences qu'il a faites sur sa plantation.

http://www.pepiniere-wollner.fr/pages/techplantation.htm

http://www.pepiniere-wollner.fr/pages/essences.htm

 

Les arbres dits "mixtes" s'avèrent être des producteurs exceptionnels !

Une des particularités de notre plantation est l'installation d'arbres "mixtes", c'est-à-dire deux arbres à feuillages différents (caduc et persistant) plantés à très peu de distance (30-50 cm) ou semés dans le même pot et plantés ensemble.
Nous avons expérimenté les mélanges suivants : chêne vert/noisetier colurna et chêne vert/chêne pubescent. L'expérimentation en chêne pubescent/noisetier colurna est en cours.

En ce qui concerne le résultat de cette mixité, laissons parler les chiffres : nous avons sur la plantation 85 "couples" d'arbres mixtes. A 7 ans, 42 de ces "couples" (donc 49%) sont producteurs de truffes. Les meilleurs résultats se trouvent sur les parcelles avec un sol acide (pH 5,5 à 6) avant amendement, avec un résultat allant jusqu'à 81% de taux de production ! (Pour les sols acides, voir également l'article de Pierre Sourzat sur la page "Plantation pilote"). D'ailleurs, c'est sur les arbres mixtes que nous avons récolté les premières truffes de la plantation, le noisetier avait 4 ans de plantation, le chêne vert 3 ans !

L'explication de cette formidable réussite reste encore à approfondir. Nous pensons que ces deux systèmes racinaires différents plantés ensemble permettent d'atteindre plus rapidement les conditions optimales et l'équilibre recherché pour la fructification de la truffe. Au niveau des feuillages il y également une différence en ce qui concerne, entre autres, l'évapotranspiration. En tout cas, les résultats sont là et nous pensons cette particularité est une piste à explorer. 

Janvier 2006 :
Nous avons débutés notre saison de cavage fin novembre 2005 et la tendance constaté sur les arbres mixtes se confirment. Les arbres mixtes qui ont produits l'hiver dernier continuent à produire cet hiver et d'autres arbres mixtes démarrent. Sur certains d'entre eux, nous sommes déjà passés plusieurs fois et il y a chaque fois une ou des truffes ! La supériorité de production de ces arbres par rapport au chêne vert ou au noisetier tout seul est très évident. Après les arbres mixtes, ce sont les chênes kermès qui ont les meilleurs résultats de production sur notre plantation.


Pièges à truffes

Les pièges à truffes !!!

Une nouveauté venant de l'Espagne ; ils font des trous au pied des arbres et 2 ans plus tard, ces trous sont remplis de truffes !!
Ce n'est pas si simple que cela mais le "truc" reste exceptionnel. En effet, Roger Ribes en avait entendu parler et, après avoir insisté longuement et au bout de quelques années de patience, son collègue espagnol a bien voulu lui montrer son "trésor".

Il s'agit de faire des tous à la tarière (diamètre 25 cm, profondeur env. 30 cm) en mars - avril dans la zone du brûlé sur un arbre qui n'a pas encore produit (ou qui ne produit plus). Au fond de ces trous, il faut incorporer 5 litres de terreau desinfecté "spécial truffe" mélangé avec des spores de truffe (200 grammes dans un sac de 50 litres). Mélanger ce terreau avec la terre restée au fond du trou et reboucher le trou en laissant une monticule sur le dessus.
En coupant les racines à la tarière, les spores apportés dans le terreau pénetrent dans les racines coupées et colonisent également les nouvelles racines qui vont se faire suite à cette coupe. Le terreau utilisé est légèrement acide, ce qui est favorable pour le développement de mycorhizes.
Le fait est que, 2 ans après cette intervention, notre ami espagnol récolte des quantités importantes de truffes dans ces trous. Il ne reste plus qu'à vérifier l'efficacité de ce système en l'appliquant sur nos plantations.
Roger Ribes s'est bien entendu rapidement procuré une tarière et a débuté l'expérimentation sur sa plantation. Rendez-vous dans 2 ans pour le résultat ! Rien ne vous empeche de faire vos propres essais en attendant. Nous sommes à votre disposition pour plus d'informations techniques.

PLUS SIMPLE ET A FAIRE REGULIEREMENT :
Partant du principe qu'il faut toujours remettre des spores dans le sol quand on en sort une truffe, ce mélange servira au moment de cavage des truffes. Chaque fois que vous sortez une truffe de la terre, remettez une bonne poignée de ce mélange dans le trou de cavage, mélangez un peu avec la terre sortie du trou et recouvrez.

Les nouvelles de décembre 2009 !
Nous avons commencé le cavange le 5 décembre 2009 et étions impatients de voir si "les truffes ont été piégées". La saison débute à peine dans notre région ayant souffert de la sécheresse depuis plusieurs années. Et les blaireaux ont fait de gros dégats cette année, nous avons retrouvé de nombreuses truffes et morceaux de truffes en surface et près de trous qu'ils ont creusés. Un vrai fléau, plus difficile à maîtriser que les sangliers !
Cependant, l'effort a été récompensé, les pièges à truffes ont montré leur efficacité. De nombreuses truffes dans les quelques trous que nous avons ouverts, sur indication du chien, seul à savoir si les truffes sont mûres. Il est trop tôt dans la saison pour faire un bilan global mais notre constatation à ce jour (le 14 décembre) : toutes les truffes mûrissent en même temps dans les trous, elles sont plus rondes et régulières et généralement plus grosses que celles qui "se débroullent toutes seules" dans notre terre dure et caillouteuse. Elles ont été mieux protégées de la chaleur et la sécheresse et ce sont les trous près d'un goutteurs qui ont produits. Et seulement les trous sur des arbres déjà producteurs ont donné des truffes.
D'autre part, lors du cavage l'hiver dernier, nous avons chaque fois mis une poignée de terreau avec spores dans le trou de cavage avant de reboucher. Dans ces trous, nous trouvons actuellement des belles truffes.


...Puis décembre 2010 ...
Encore une année de sécheresse avec un début de saison de cavage un peu mitigé; les truffes tardent à murir et sont relativement petites. Dans ces conditions difficiles, il est évident que les pièges et les "mini-trous" nous sauvent. Les truffes touvées dans le terreau "pièges à truffes" mis dans les trous de cavage de la saison dernière confirment l'utilité de ce procédé. C'est facile à faire et la truffe est au rendez-vous l'année suivante, plus ronde et plus grosse.
Nous avoins également fait des trous en soulevant juste la terre avec une fourche et avons mis ce même terreau dedans, avec le même résultat probant. Les trous à la tarière donnent plus de travail et ne sont peut-être pas accessibles à tout le moonde, alors n'hésitez pas à adopter ces deux autres solutions. Maintenant, si vous voulez des truffes en profondeur, à l'abri du gel, le trou à la tarière reste le plus efficace.

Janvier 2013, dernières nouvelles
Les années se suivent et se ressemblent, sécheresse sévère pendant plusieurs mois en été. Par contre, en novembre 2012 nous avons eu beaucoup de pluie et les truffes n'ont pas apprécié. Les truffes de décembre avaient pour une grande partie souffert de cet excès d'eau tardive, elles étaient molles et n'avaient pas réussi à murir correctement. Cependant, dans les pièges à truffes, trous à la tarière, elles étaient préservées. Ce qui a confirmé notre doute. Le terreau "formule originale" est trop léger et drainant pour nos conditions de sols caillouteaux et très filtrants. Cela les a sauvé des pluies tardives.

Mais voilà ce que nous avons constaté depuis nos premiers trous :

- Point positif : les truffes reviennent dans les pièges chaque année depuis 2009 car nous remettons toujours une poignée de terreau avec des spores de truffes quand nous en sortons une.
- Point négatif : les pièges exposés au soleil et sans protection dessus donnent des plus petites truffes et nous voyons bien que le terreau dans lequel nous trouvons les truffes est trop sec.

Conclusion : dans un sol argileux, le trou fontionne comme une retenue d'eau et le terreau garde son humidité. Dans un sol filtrant, l'eau s'évacue à travers le terreau et le fond du trou et le terreau sèche trop.

Voilà pourquoi nous avons demandé aux Tourbières de France de préparer un deuxième type de terreau desinfecté avec les mêmes qualités mais avec une meilleure rétention en eau. A vous donc d'utiliser la bonne formule selon votre type de sol.

En ce qui concerne les "mini-trous", les résultats sont moins probants à la longue. Par contre, le fait de mettre une poignée de terreau avec des spores dans le trou de cavage reste très efficace et nous retrouvons souvent des truffes au même endroit l'année suivante car toutes les conditions y étaient déjà favorables et nous avons remis des spores.

Voici nos conseils pour la mise en ouvre des différentes techniques expérimentées :

Préparation du substrat :

•  Utiliser un sac de 50 L de substrat désinfecté spécial « piège à truffes Ribes» Tourbières de France (pH env. 7,5).
•  Broyer 100 g de truffes T. melanosporum dans un mixeur avec ½ L d'eau et 1 verre de sucre ou de miel. Ces truffes sont souvent des truffes « non commercialisables », comme des truffes de marque qui n'ont pas été enterrées et qui commencent à pourrir, des morceaux ou découpes de truffes, des truffes boisées, véreuses etc. Les congeler au fur et à mesure en attendant de les utiliser.

•  Verser ce mélange sur 10 L de vermiculite et bien mélanger (à défaut de vermiculite, utiliser 5 L de terreau bien émietté)
•  Dans une bétonnière, bien mélanger le sac de terreau avec le mélange vermiculite - truffes broyées et remettre ce mélange dans le sac et marquer le sac "terreau avec spores".

Utilisation du substrat :

•  Chaque fois que vous sortez une truffe de la terre, remettez une bonne poignée de ce mélange dans le trou de cavage que vous auriez un peu agrandi et recouvrez. Dans ce cas, nous retrouvons des truffes au même endroit en plus grande quantité l'hiver suivant.
•  Les « pièges à truffes » : en mars - avril, faire un trou à la tarière (diamètre 25 cm, profondeur 30 cm) sur le brûlé d'un arbre producteur (à essayer également sur un arbre non-producteur). Laisser la terre au fond du trou, y ajouter 5 L du substrat spécial « pièges à truffe » sans spores de truffes. Rajoutez une bonne poignée du mélange avec les spores de truffe et bien mélanger le tout avant de recouvrir le trou avec la terre sortie de façon à faire un monticule dessus.

Les « mini-trous » : avec un outil à main, faire un trou de 20 cm de profondeur sur le brûlé, y mettre une bonne poignée du terreau avec spores, mélanger un peu et recouvrir.
Si le terrain est sec, à partir du mois de mars, arrosez 1 fois par mois autour du monticule afin de compenser la pluviométrie manquante ou placez le goutteur à coté (au dessus en cas de pente). Selon les expériences déjà vues, les truffes se feront 2 ans après dans ces trous, voire un ans après dans les mini-trous. Nous avons également fait 2 mini-trous sur tous les arbres 4 ans sur quelques parcelles pour voir si cela peut faciliter le déclenchement de la production. A suivre pour l'hiver 2011 - 2012.   Janvier 2013 : dans nos condition de sécheresse, les mini-trous n'ont pas fait des merveilles sur des arbres non-producteurs. Cependant, dans plusieurs trous à la tarière sur ces mêmes arbres, nous avons déjà ramassé les premières truffes.

 

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